Y a-t-il ? Y-a-t-il ? Y a t-il ? Y a t’il ?

Le « t » dans cette formule interrogative est un « t » qui sert à faciliter la prononciation et à éviter que deux voyelles se suivent (on parle de « t » euphonique). Un tel « t » ajouté pour faciliter la liaison entre deux voyelles est toujours entouré par des traits d’union. On écrira donc toujours : Y a-t-il.